08.12.2009

L'histoire jugera

 

 

fimages__2fsociete__2fles-enquetes__2fjulie-imperiali-coach-supreme__2felle-fait-courir-les-sarkozy__2f10488courrir.jpgNous célébrons la fin de la monarchie à travers notre fête nationale et par là voulons honorer notre esprit d'égalité et de justice pour tous. Il est alors étonnant que nous ne manifestions pas plus notre désapprobation quand, à l'occasion d'un évènement délictueux ou criminel édifiant, notre gente politicienne se dépêche d'aller au créneau médiatique clamer qu'il faut que justice soit rendue vite et lourdement.

 

Quelle est donc ce pouvoir que cette élite politicienne s'accorde pour donner ordre à notre justice républicaine de faire son travail en un temps voulu et d'une manière donnée ? Se pourrait-il alors que, sans cette invitation martelée, la justice puise ne pas passer correctement ? Nos politiciens de tous bords auraient-ils barre sur Elle au point de lui donner des indications ? Seraient-ils en mesure de La faire finalement taire s'ils souhaitaient que cela soit ainsi ?

Vraiment, je suis toujours choqué d'entendre l'un(e) ou l'autre de nos dirigeants prendre la parole pour demander que justice soit faite comme si cela pouvait ne pas se faire sans que cela ne soit demandé. C'est là, à mes yeux, un bel aveu de la tentation (et de tentative) permanente de contrôler un des fondements de notre nation. La justice est si souvent 'invitée » par nos édiles à agir qu'on en oublierait presque son indépendance décrétée dans notre constitution. Certains vont même à estimer que la justice ne doit pas passer parce qu'il est trop tard.

Ainsi ai-je entendu des politiciens trouver qu'il était trop tard pour juger Monsieur Jacques Chirac  au titre de l'ancienneté des faits étudiés et du grand service rendu au pays par ses mandats de président de la France. J'en suis « tout chose » oserai-je dire. Voilà un homme, parmi d'autres d'ailleurs, qui a usé de toutes les ficelles possibles (légales cela va sans dire !) lorsqu'il était au pouvoir pour reculer l'échéance qui marquerait le temps de s'expliquer devant la justice. Et je ne m'autorise même pas à évoquer ici son pouvoir d'influence sur les carrières pour infléchir la vitesse de progression d'une procédure. Quand enfin les textes de loi permettent d'entendre ce justiciable, protégé par sa fonction jusqu'alors, on entend des bougons dire qu'il est fort tard. Se pourrait-il alors que la justice ne puisse jamais oeuvrer parce qu'on a fait (beaucoup) en sorte que le temps simplement soit passé ? Et je n'évoque pas ici la notion de prescription.

Quelle est donc cette auto amnistie qui permettrait à un édile de haut vol (aucun jeu de mot, merci !) de ne pas être jugé parce qu'il aurait rendu service à son pays. Le boulanger ne rend-il par service lui aussi à sa communauté en faisant son travail ? En quoi l'un serait exonéré de rendre compte à la justice et l'autre devrait s'y soumettre ? Quelle est cette égalité dont on nous tanne à longueur d'année qui permettrait que des hommes puissent échapper à la justice de leur pays ? C'est bien ici le symptôme de notre France qui ne cesse de se gargariser de ses valeurs républicaines alors qu'elle perdure à vouloir, sous un autre nom bien sûr, maintenir des rois au dessus des lois.

Et puis un homme « juste » vieilli peut-il raisonnablement échapper à la justice au seul titre de son âge ? Toute proportion de cas gardée, certains en arrivent même se poser des questions sur l'opportunité de juger des criminels de guerre au motif que les faits reprochés sont très éloignés du présent. L'explication des faits, la rédemption éventuelle, le respect des victimes passent pourtant par le jugement. Et il est très heurtant de voir le peu de cas que notre société fait des choses anciennes. Le fameux jeunisme en viendrait donc à toucher tous les domaines de notre société, y compris notre justice. Dès qu'une « affaire » est âgée, il n'y aurait plus lieu d'encore s'en préoccuper?... Pourtant le passé, quel qu'il soit, est le socle de notre présent. Le nier revient à saper nos bases de valeurs et de réflexions. Le temps qui passe n'est donc pas notre ennemi. Mais certains affairistes voudraient bien que cela soit ainsi afin que l'on soit sans cesse tourné vers le futur, vers la course en avant qui est le pendant de notre course à la consommation tout azimut.

Le passé n'est pas une réalité. Soit ! Il est le reflet de notre perception des choses, de nos souvenirs. Il est donc sujet à la déformation des faits selon la perspective qu'on se donne. Il n'en demeure pas moins qu'il fonde l'homme du présent que nous sommes. A t-on seulement déjà vu une fleur croître encore et paraître d'un plus bel éclat une fois sa tige coupée?

Celles et ceux qui ne regardent pas l'Histoire (ou ne la regardent plus) ont tort de croire que l'on peut se passer de sa richesse même si l'Histoire est imparfaite (par ses faits réellement survenus ou ses faits relatés incorrectement). Elle reste un miroir du passé, légèrement piqué et déformant certes, mais elle donne tout de même un reflet de ce que nous fûmes, de ce que nous sommes. La remise en cause de cette discipline peut donc être vue comme un manque de clairvoyance, ou bien encore un calcul délibéré pour mener les hommes à ne plus pouvoir se tourner vers quoi que ce soit. Sans accroche culturelle, sans plus de point de repère, sans plus de matière à réflexion ou à soupeser, l'individu est livré aux courants tourmentés de nos décideurs qui dictent la voie à suivre.

Je note d'ailleurs que nos dirigeants penseurs envisagent sérieusement de remettre en cause l'étude de l'Histoire en terminale scientifique. Nos sociétés dites modernes n'ont foi, il est vrai, que dans la science qui est source d'un futur toujours plus merveilleux. C'est bien connu. Et le vieux sage gorgé de l'Histoire des Hommes  n'est qu'une aimable carte postale tout juste bonne à se donner en passant une minute de nostalgie aimable à bon compte. Cette remise en cause du programme lycéen est une belle caricature de notre société qui oppose le futur (symbolisé par la Science) au passé (symbolisé par l'Histoire). C'est un leurre que de vouloir séparer l'un de l'autre car au milieu se trouve l'homme dans sa réalité présente.

L'homme qui marche a une jambe en avant (vers le futur) tandis que l'autre s'appuie encore sur l'arrière (le passé). C'est cet appuie qui lui permet justement de se libérer pour lancer l'autre jambe en avant. De même l'histoire permet à l'homme d'avancer en s'ppuyant sur quelque chose. Et puis un homme qui marche est un homme qui pense et se prend le temps de le faire.

L'homme qui court, lui....... Mais ça plaît beaucoup plus de nos jours ! ..... Ca fait D'jeun!

08.04.2009

Strasbourg : b'Otan tout le week-end dernier

Oui. Vraiment, il a fait très beau le week-end passé sur Strasbourg. Auparavant, un léger froid s'était fait sentir par les Strasbourgeois au fur et à mesure qu'ils prenaient conscience du cadenassage titanesque opéré sur la capitale européenne. Un rafraîchissement qu'avait bien perçu notre maire Roland Ries qui donc se fendit d'une lettre à ses administrés pour leur dire combien il était profitable à son rayonnement que notre belle ville soit  sous les feux des projecteurs 2 jours durant. Et sous les feux, nous le fûmes (j'ai osé!)... Notre premier édile alla même jusqu'à nous enjoindre à montrer de l'enthousiasme à la tenue de cette assemblée dans notre cité et à faire bon accueil au beau monde attendu. 

Il y eut bien quelques référés déposés par des pisse-vinaigres qui s'offusquaient de l'étendue des restrictions de circulation ou par d'autres qui se plaignaient de s'être vus "invités" fermement à retirer de leurs fenêtres et balcons leurs drapeaux arc-en-ciel arborant le mot "paix" qui faisaient tâches semble t-il. Je pensais pourtant que le mot "paix" ne pouvait heurter vraiment que des chefs de guerre. Il faut donc croire que ce mot est aussi horripilant pour des représentants de l'Otan! Etrange... Pour ma part, j'avais la sensation inconfortable, non pas d'accueillir des invités, mais de nous être fait confisquer la ville par une poignée de dirigeants d'état qui s'interdisaient de trop se mêler à la plèbe.

Voici donc en quelques images l'ambiance festive du centre ville. J'espère que vous pourrez comme moi percevoir l'allégresse qui régnait alors.

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La ville était donc parée pour la grand' fête.                                           

La police était aux petits soins pour notre beau centre ville...photo 009.jpg

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                                                                                                                                                                         ... veillant à tout contrôler (on n'est jamais trop prudent).

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Et puis soudain la magie au coin d'une rue! Notre Dame la svelte magnifique s'offre à nous comme on ne peut plus la voir depuis longtemps. Seule dans son drapé rose, posée sur son parvis vierge de tout badaud.

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                                                                                                                                                                                                      Autre aperçu : La place Kléber. La seule de Strasbourg à pouvoir capter les derniers grands rayons chauds de fin d'après-midi. La voici retrouvant ses heures de gloire au temps des grandes parades militaires d'antant. Ach ! Noztalchie!!

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                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      Le soleil brillait, le Strasbourgeois frétillait de plaisir, caressé par les vents de début de printemps qui déjà promettaient de revenir très bientôt, plus chauds encore. Mais dans un autre coin de la cité, un micro-climat torride, lui, s'abattait. Le quartier du port du Rhin, premier élément de la France lorsque l'on vient d'Allemagne par Kehl avait eu le malheur d'être voisin du camp des manifestants anti-Otan. Et parmi des pacifistes convaincus et cohérents, d'autres, contestataires aux méthodes violentes, en constituaient la population. Le rendez-vous pris avec les forces de l'ordre aurait donc bien lieu et ce pauvre quartier oublié des subventions publiques et des moindres projets allait donc en être le théatre. Pauvre de lui. ll n'était déjà pas bien folichon avant cela. Il fait plus triste mine encore.

Notre maire Roland Ries jaune depuis (je sais, c'est minable mais il "fallait" le faire...)! Quoi? On a sacrifié un de mes quartiers? Moi qui ouvrais grand mes bras aux visiteurs de haut rang, moi qui acceptais que le coût de ce sommet s'élève à près de 800.000 euros sans même savoir qui d'autre que ma ville allait participer, et pour combien, au paiement de la facture. Que cela est grand-guignolesque! Comment peut-on imaginer, qu'au coût de l'évènement lui-même, ne vienne pas s'ajouter le coût de la casse quand l'on voit, depuis plusieurs années déjà, que tous les sommets d'état quasiment entraînent ce genre de manifestations violentes? Je le trouve un peu gamin notre maire sur ce coup-là. Je comprends par contre les habitants qui, à leur échelle, n'ont pu que ressentir l'abandon dans lequel ils se trouvaient au milieu de ce déchaînement. Mais comment en vouloir aux forces de l'ordre? Stratégiquement, acculer ces casseurs dans ce cul-de-sac que constitue une partie du quartier était l'occasion de les contenir et éviter qu'ils n'essaiment dans la ville. Les pompiers ne sont venus qu'1 heure et demi après le début des incendies? Mais qu'auraient-ils du faire? Monter au feu et se faire lincher par les féroces? Ce n'est pas sérieux.

 Quant aux forces de l'ordre, même si l'on peut toujours contester de ci de là la relative dureté de leurs interventions, il ne faut pas oublier que les casseurs ne font aucun cadeau et sont venus, non pas pour manifester calmement, mais pour détruire. Que ces derniers trouvent réponse ferme à leurs propres violences ne me chagrine pas. Et lorsque l'on voit l'équipement de protection conséquent des forces de l'ordre au regard de la légèreté des tenues des casseurs, on peut facilement imaginer que les premiers font montre de retenue dans l'ensemble, sinon de discernement, quand on voit le faible nombre de blessés graves parmi les contestataires. Et cela devient parfois plus évident quand on veut bien comparer le nombre de policiers ou gendarmes blessés avec le nombre de blessés chez des manifestants comme cela fut le cas en Corse durant le même WE.

La ville donc n'avait jamais su investir à bon escient et suffisament pour ce quartier. Souhaitons que les fonds qui se débloqueront pour la remise en état soient cette fois correctement utilisés. Il y a du bon dans certains "malheurs". Ainsi, cet office de tourisme honteusement désuet et défraîchi, posé comme un étron sur la pelouse centrale de ce grand carrefour d'arrivée en France ne sera plus. Souhaitons que Strasbourg se dote d'un tableau aussi acceuillant pour l'oeil étranger qui arrive par ce pont du Rhin que l'image que nous offre la petite ville de Kehl de l'autre côté de cette même passerelle.

                                                                                                                                                                                                                     Quelques dernières images d'après la furie : 

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                                                                                                                                                                       Là, c'est l'ancienne douane de Strasbourg (désaffectée déjà du reste) que mon architecte de Tonton parisien avait dessinée à "l'époque". Elle payait pas de mine mais j'me demande bien c'que serait celle de mon tonton (... de mine!), s'il apprenait un jour ceux quelle haie deviendue par la grâce de ces batards!.  
           
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       Et maintenant l'inflammable office de tourisme strasbourgeois à la porte de France. Faut dire qu'à Strasbourg beaucoup de choses sont inflammables et pas seulement quand l'Otan y pose ses valises.....
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                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             Enfin, symbole du tourisme, un hôtel.......................... du feu de dieu d'après les derniers clients!
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                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Allez Roland! Fais pas la tête! Tu l'as eu ta ville au coeur des médias durant 2 grandes journées. Ah, au fait? Avec tout ça, on a oublié d'interviewer un peu plus les pacifistes, les vrais. Faut dire qu'ils font moins de bruit que les autres "affolés du jerrycan" et, du coup, les oublie t-on beaucoup. Un autre jour l'interview peut-être? Prémédité?  J'ai entendu quelqu'un dire prémédité? Tse, tse, quel parano c'ui-là.......

05.03.2009

Oh vieillesse ennemie !

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Avez-vous remarqué que l’on ne meure plus de vieillesse ?

Quoi, quoi, quoi ? Un filtre magique aurait été mis à jour sans que vous le sachiez ?

Cessez immédiatement de vous projeter déjà au loin, au très loin du futur, et ranger votre formulaire pré-rempli de plainte, modèle « tout azimut », que vous souhaitiez déjà rédiger au titre qu’on ne vous avez pas prévenu et que, sinon, vous ne seriez pas dans l’état où vous êtes !................

Non, cessez vos récriminations car une fois âgé, on meure encore et toujours, même en l’absence d’accident. Mais de quoi alors foutre de dieu de bordel à nouille ?

 

Et bien, l’on meure de maladie ma bonne dame. Voyez-vous ça ?

Oui, autant nos grands-parents et arrière grands-parents trépassaient de vieillesse, autant nos « nouveaux » vieux (osons le paradoxe apparent) sont terrassés par des cancers, ou des accidents cardiaques. Bien sûr, il reste encore, à la disposition des biens portants de cette catégorie d’âge, la possibilité de contracter une maladie virale ou bactérienne pour se faire bien voir de ses propres ancêtres qui, eux aussi disposaient déjà de cette gamme de procédés culbutant. Ah la tradition, j’vous dis pas……

 

Néanmoins, Je veux ici ne m’attacher qu’au désordre interne fatal, et engendré par autres choses que les petites bêtes ou les grosses bêtises (accident, homicide !).

La médecine a progressé au point d’identifier les causes d’un décès que l’on n’aurait attribué jadis qu’à l’âge avancé du gisant. Une cause, un  nom sont désormais donnés pour chaque mort au point d’avoir rendu la vieillesse exempte de toutes responsabilités dans le passage définitif de la verticale à l’horizontal.

Est-ce grave docteur ? Plus vraiment à ce moment-là est-on tenté de répondre !

Mais ces analyses ont pourtant un impact certains sur nos consciences et notre rapport à la Vie.

 

Certes, la raison d’un trépas peut être correctement identifiée, tel un diabète, ou un infarctus du myocarde, ou encore un cancer du colon. Il reste que l’on ne peut nier que le kilométrage ne fait rien de bien à l’affaire. Et que dissocier ces causes du simple état de vieillesse pour expliquer un décès induit à considérer celle-ci (la vieillesse) comme un état qui ne pourrait conduire à la mort. Il faut une cause ! Une autre cause ! Cela revient à nier cet état de l’existence comme pour le gommer de toute réalité. La fatigue générale d’un organisme et l’usure n’existeraient pas. La vieillesse n’existe plus alors en tant que telle, exceptée en tant que terme simplificateur d’une situation de santé dégradée. Et si la vieillesse n’existe plus, il ne reste que la jeunesse ! CQFD. Y’a plus de vieux. Il n’y a plus que des jeunes, et des moins jeunes, souffrants ces derniers, d’autant plus qu’ils sont moins jeunes……

 

Quelque part, je trouve la négation de cette période de la vie comme un refus des rythmes propres à l’existence. Occulter une étape de la vie, qu’elle soit la première, une intermédiaire, ou la dernière, conduit à altérer la perception du fonctionnement même de l’univers qui s’appuie sur la détente (l’expansion) puis la contraction. Le Big Bang (j’allais dire gang-bang mais je me suis souvenu que c’était autre chose, suis-je bête…). L’inspiration puis l’expiration. La jeunesse puis la vieillesse. La naissance puis la mort. Le tic puis le tac. Tintin et Milou. Laurel et Hardy. Que sais-je encore ?...

Il y a là une situation schizophrène qui ne peut qu’être dommageable à la perception de nous-mêmes et du monde qui nous entoure.

Se réconcilier avec les saisons de notre existence nous rapprocherait ainsi du fonctionnement du cosmos et aiderait à appréhender en paix notre rapport à la terre, à ce qui la compose sous toutes ses formes, et au système « entier » dans lequel elle prend place.

 

Objectif Lune et bonne bourre comme l’on dit !...........*

 

* y’a à comprendre et pour ceux que rien n’éveille, cherchez pas ; c’est pas la peine

 

 

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